Voici le genre de projet, presque personnel, que j’aime beaucoup. Voici le copier/coller de la description anglaise de leur périple :

« 3 guys, 44 days, 11 countries, 18 flights, 38 thousand miles, an exploding volcano, 2 cameras and almost a terabyte of footage… all to turn 3 ambitious linear concepts based on movement, learning and food ….into 3 beautiful and hopefully compelling short films….. = a trip of a lifetime. »

MOVE

MOVE from Rick Mereki on Vimeo.

EAT

EAT from Rick Mereki on Vimeo.

LEARN

LEARN from Rick Mereki on Vimeo.

CREDITS

Rick Mereki : Director, producer, additional camera and editing
Tim White : DOP, producer, primary editing, sound
Andrew Lees : Actor, mover, groover
All Music composed and performed by Kelsey James (kelseyanne.james@gmail.com)
Music Recorded and mixed by Jake Phillips
Colour Grade : Edel Rafferty and Roslyn Di sisto
Online Edit : Peter Mirecki
Assistance in titles and production design : Lee Gingold, Jason Milden, Rohan Newman

Vu lors de la soirée du 1er septembre 2010.

A 20h35, sur France 5, à l’émission « Sale temps pour la planète »

Je cite :

« Les cachalots, avec leurs excréments, contribuent à piéger le carbone. Donc, en fait, ils relachent du fer, et ce fer est favorable pour le phytoplancton. Donc tous ces petits animaux travaillent avec la photosynthèse. et ça contribue à consommer le carbone.
Ils ont estimé que 12000 cachalots permettaient de lutter, enfin d’équilibrer l’émission de gaz à effet de serre de 40000 véhicules… »

Fascinant… Voilà, vous pouvez retournez à vos occupations…

Vous avez du en entendre parler, mais c’est aujourd’hui (ou peut-être hier) que cet évènement, HOME, est lancé.

Alors rapidement c’est quoi :

Je pense évidemment qu’il vaut vraiment le coup d’être vu…

Voilà un mini billet pour soulever une initiative que je trouve vraiment sympa et que je mets donc en avant.

En septembre 2007, je vous ai parlé d’Animoto, un service qui propose de mettre en scène vos photos, sous la forme d’un film assez dynamique. Voici un exemple que j’avais créé :

Je trouvais (et je trouve toujours) le résultat très professionnel, les vidéos obtenues sont de bonne qualité et retiennent l’attention.

Dans sa version gratuite, l’utilisateur ne dispose que de 30 secondes offertes et des possibilités de choix limités. Et voilà donc qu’Animoto, si vous êtes membre d’une association ou d’un groupe qui se bat pour de nobles causes (comme les sans abris, sauver les ours polaires ou inciter les enfants dans le recyclage), vous offre gratuitement la mise à jour de votre compte en mode Pro ! Applause…

Ce qui inclut pas de limites de temps, pas de pub etc etc…. C’est tout con, mais c’est bon. Se rendre sur : http://animoto.com/cause

Les noix de lavage, c’est un peu plus répandu que la pierre d’Alun, mais certaines personnes ne connaissent pas, où alors connaissent mal là chose. Je vais en faire un petit résumé.

Voilà à quoi ressemble le sachet de base. Généralement vendu en sac de 1kg, aux alentours de 10 à 15 Euros max, ces noix vous donneront environ un an de lavage, pour une couple moyen on va dire. Certes si vous avez 3 enfants… là… ça fera moins longtemps !!!

La noix de lavage vient du Sapindus Mukorossis. Cet arbre donne des fruits, mûrs en automne, réunis en grappes de drupes translucides de 1 à 2 cm de diamètre et dotés d’une fine peau, de couleur jaune-orangé au début, puis jaune-marronné de plus en plus foncée en mûrissant, et contenant de 1 à 3 graines, comme vous pouvez le voir ci-dessus. Ce fruit est donc connu pour la saponine (lessive naturelle) qu’il contient.

C’est donc un produit 100% biodégradable, hypoallergénique, très économique et non polluante qui convient à tous textiles. Comment on l’utilise ? Et bien il suffit de mettre dans un petit sachet en coton (inclus dans le package), environ 10 demi-noix, suivant la dureté de votre eau (plus ou moins calcaire). Hop, vous glissez le sachet au milieu de votre linge et c’est tout ! A savoir que pour ma part, j’utilise le même sachet (les mêmes noix donc) deux fois de suite. Pour une lessive à 60°, une utilisation par sachet.

Première précision : Le linge qui sortira de vote machine sentira le propre, c’est-à-dire RIEN ! Pour parfumer votre linge, la solution est d’ajouter 2-3 gouttes d’huiles essentielles sur le sachet ! Deuxième précision : Si vous avez du linge très sales, ou très odorant (comme après une bonne séance de badminton dans une salle au soleil), une lessive liquide (toujours BIO pourquoi pas) sera plus efficace.

A noter aussi ce lien qui nous apprend que les noix sont aussi utilisables pour : Nettoyage des bijoux, shampooing, toilette des animaux de compagnie, nettoyant universel ménager, détergent, savon liquide pour les mains et produit phytosanitaire !!!

Concernant le transport, un commentaire éclaircit ce point !


Update : En mise à jour de ce billet, d’après un conseil du fréro, parlons rapidement des balles (boules) de lavage. Ingrédient très sympa pour être encore plus économe et efficace.

Car oui, ces boules de lavage, souvent en caoutchouc naturel, réputées increvables, ajoutées à votre linge, vont « frapper » le linge (un peu à la manière des lavandières d’autrefois), ce qui augmente le pouvoir lavant de votre machine à laver. Le linge étant ainsi « frappé » voit sa saleté partir bien plus vite, à plus basse température, ce qui augmente l’efficacité de la lessive (d’où une quantité plus faible utilisé, réduction de 20%), économise l’électricité (température de lavage plus basse) et un essorage plus efficace ! L’ensemble permettant d’avoir un linge plus doux, qui s’use moins vite et surtout de réaliser des économies non négligeables par les temps qui courent !… (source)

Question prix, apparemment il est important de ne pas se faire avoir, car d’après Picchou, les prix ont tendance à grimper un peu trop vite…. Prenons un ordre de prix, par exemple : 10 balles à 17,95€ ou 6 balles à 9,50€.. Je n’ai pas encore testé, mais cela ne saurait tarder !

Une mine d’infos ici. sur Mondebio.com.

Je vous ai déjà parlé du foie gras et de la façon dont certains industriels le produisent…. J’ai aussi parlé de la remballe, ou comment vendre au consommateur de la viande dépassant la date de péremption, voyons maintenant comment ne pas se faire avoir avec les œufs.

Car oui, il faut le savoir, il y a 4 façons de classifier les œufs, et chaque classification apporte son niveau de qualité et de bien être de la poule ! Vous trouverez toute l’information nécessaire dans ce petit guide Choisir les bons œufs de la PMAF, mais je vais en faire un résumé rapide… (autre source)

Voici alors les 4 catégories. Elles se remarquent en observant la coquille de l’œuf. Comme l’illustration au dessus, un numéro de série est imprimé sur la coquille. Nous allons nous intéresser au premier chiffre : 0, 1, 2 ou 3. Le FR indiquant l’origine, la France.

  • 0FR – Nous avons ici des poules élevées en plein air, avec une alimentation biologique à 90% et plus. Je ne vous dirais pas que ce sont les meilleurs œufs !!!
  • 1FR – Pour ceux là, nous sommes toujours en plein air. Les poules se baladent en journée à l’extérieur, avec un minimum de 4m² par poules. De bons œufs aussi il faut le dire.
  • 2FR – Ici ça se gate un peu. Les poules sont exclusivement à l’intérieur d’un bâtiment. Elles sont encore au sol, avec un maximum de 9 poules par m²… Cela devient très moyen….
  • 3FR – Et là, n’en parlons pas… Nous avons ici des poules élevées en cage, environ 18 poules par m²… C’est l’usine, un peu comme les canards pour le foie gras de cette vidéo là. En gros, c’est carrément lamentable

Je me suis décidé à écrire ce petit article, car comme vu le WE dernier, dans un marché de Strasbourg, sur les stands on peut voir parfois un beau panier en osier avec plein d’œufs dedans…

Hmmm… Ca a l’air bon…. L’atmosphère du lieu nous tend à penser fortement que ces œufs sont de la ferme du coin… Et bien Que Dalle !!! Des œufs 3FR !!! Des œufs de batteries, achetés à l’usine en gros ! Si c’est pas du foutage de gueule ! D’ailleurs, ne pas hésiter à leur gueuler dessus… Ca fait du bien…

Alors, pour en savoir davantage, et en connaître un peu plus sur les œufs, je vous propose de visitez ce site : Œufs.org

Ah ! La pierre d’Alun. Vous en avez peut-être entendu parler…. Il s’agit essentiellement d’une pierre qui prend tout son intérêt dans le monde BIO. On s’en sert principalement comme :

  • Déodorant – Anti-transpirants
  • Contre les boutons de fièvre
  • Contre les aphtes
  • Guérir les boutons d’insectes
  • Stoppe le sang (hémostatique)
  • Apaise le feu du rasoir
  • Un pierre de 60g dure 1 ans !
  • Etc…

Bref, cela semble être le produit miracle, propre pour l’environnement, propre pour nous et très économique. J’ai donc fouillé les forums pour voir qu’elle était la nature de cette pierre. Je suis alors tombé sur pas mal d’article en rapport avec sa « potentielle » toxicité, car la pierre d’Alun, la naturelle, est un sulfate double d’aluminium (également utilisé dans la purification de l’eau potable) et de potassium que l’on appelle donc couramment « Alun de potassium » et qu’il ne faut pas confondre avec l’alumine chlor(o)hydrate qui se trouve dans beaucoup de déodorants classiques.

Apparait donc le terme « Aluminium« …. Et vous n’êtes pas sans savoir les débats sur la formule : aluminium + aisselles = cancer du sein (voire alzeimer). Donc les gens papotent beaucoup à ce sujet ! Il s’inquiète sur cette fameuse pierre, et les effets possibles sur leur organisme. Normal… L’Homme s’inquiète pour tout. J’ai donc lu un peu tout ce qu’il s’est dit et mes conclusions sont :

  • Il y a aucune GROSSE étude la dessus
  • Donc aucun résultat qui va dire : « à 100% c’est OK ! »
  • Voici une étude qui semble dire qu’il n’y a pas de soucis
  • Un témoignage assez clair : « Pour compléter vos commentaires, mon amie a eu un cancer du sein. Savez-vous ce qu’on lui a dit pendant sa chimiothérapie ? Arrêtez tous les déodorants du commerce et si vous désirez utiliser qq chose contre la transpiration, prenez une pierre d’Alun naturelle. Alors pour moi, aucun doute : à choisir, je préfère le conseil d’un oncologue à celui d’une esthéticienne ou des publicités. »
  • Et que (à 99%) des commentaires positifs

Bref, pour ma part, je vais essayer la pierre d’Alun, ce midi direction pharmacie ! (S’ils ont de la pierre naturelle bien sûr) J’ajouterai donc qu’il suffit juste de faire attention à la pierre que l’on achète et vérifier qu’il s’agit bien du vrai produit naturel.

La pierre d’alun naturelle est identifiée comme « POTASSIUM ALUM« . La pierre d’alun synthétique doit obligatoirement être déclarée comme « AMMONIUM ALUM« . Et attention à ce qu’on peut lire. En effet, ce commentaire de Raffa préconise de ne pas acheter du « Déoroche » ou « Déocrystal » qui serait une pierre synthétique et donc associée à un déchet de l’industrie du nylon en Asie (C’est polluant !). Mais ayant moi même acheté cette marque, dans un Biocoop, j’ai pu constater les ingrédients : Potassium Alum… Donc 100% naturel… En tout cas, attention aux pierres synthétiques !

PS : Par exemple, le spray de la même marque a comme ingrédient de l’Ammonium Alum, donc du synthétique. Mais j’apprend aussi qu’un ami possède un stick de Déoroche composé d’Ammonium Alum… Donc, faites attention à l’étiquette !!! Checkez les ingrédients !

Si vous avez d’autres informations importantes, tenez nous au courant ! Sinon, je vous ferai part de mes observation après quelques jours d’usage.

Les déchets, on en parle tout le temps. Mais c’est vrai, et on le remarque tous. Essayez par exemple la prochaine fois que vous rentrerez des courses, de voir un peu tous les déchets potentiels (et souvent inutiles !) que vous aurez.

  • Les emballages des yaourts….
  • Tous les sacs plastiques de vos légumes…
  • Des bouteilles (bon ça.. quand même.. je sais)
  • Les barquettes des viandes…
  • Et bien d’autres ! …

Ca en fait un paquet, dont une grande partie part à la poubelle à peine votre retour à la maison. Non ? Mais revenons à la nature du billet, (info de Raffa :: Le Grand Ménage).

Et ouais, il y a un bail, les goûters de nos petites têtes blondes de l’époque étaient bien plus simples et largement moins gourmands en emballages !!! Avec ce ras le bol, Dominique, une maîtresse d’école et Pascale ont eu l’idée de monter un petit livret en PDF dans lequel vous trouverez des idées simples de goûters, et bon pour notre environnement ! Vous, parents, a Lire !

« En 1992, alors âgée de 12 ans, Severn Cullis-Suzuki et ses camarades de classe ont réuni des fonds pour assister au Sommet de la Terre à Rio De Janeiro. Lors de celui-ci, elle fut ovationnée par les participants à la suite de son discours lors d’une session plénière. »

J' »aime » la phrase : « What you do makes me cry at night », bien lourde d’un gros message. Et depuis ? Que dalle… Même comportement… Super…

(Source) – Son lien vers Wikipédia

Information trouvée sur le site Raffa ::: Le Grand Ménage :::. C’est limite scandaleux… Et la seule façon de faire bouger la chose est peut-être en effet d’en faire un gros buzz… Alors lisez donc un peu ce qui suit…
Ca laisse bouche bée…


[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]

Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.

Depuis le 5 mai 2008, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…

Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’ »huile de moteur », huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).

A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et « n’ont pas atteint le consommateur ». Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que « compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact ». Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !

Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était « en rien concernéeé), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à « une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire » , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]

Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]

Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, « en l’absence de toxicité aiguë », tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. « Aucun rappel » n’a été effectué .[…]


Je ne sais pas quoi en dire tellement c’est fou…. Il est grand temps de quitter ces supermarchés et d’adopter les paniers BIO et le concept AMAP… Là au moins on sait ce que l’on mange !