GrObIgOu'S bLoG
19sept/083

Vulgarisation de la crise des subprimes

Qui comprend cette foutue crise financière qui bouscule notre monde... A part un banquier... Ou un conseiller en je ne sais quoi... Personne !
(Toi qui dit oui là, au fond... Hmmmf, en es-tu sûr ???)

Et bien, ce bon site, que je découvre, Rue89, fait allusion à une BD vulgarisant ce phénomène qui bouscule les bourses. Cela permet de mieux comprendre ce micmac...

Cliquez donc sur l'image pour lancer le diaporama.

Et pour obtenir un PDF, c'est ici ! Sympa ce site Rue89

Remplis sous: Divers
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Commentaires (3) Trackbacks (0)
  1. Tu ne connaissais pas Rue 89 ! ? :-o
    C’est un peu une référence de l’information sur le net.

  2. Ben nan je ne connaissais pas…. La loose hein ! Mais promis, c’est dorénanvant un flux RSS que je lis !

  3. Crise des subrimes : une explication simple pour ceux qui essaient encore de comprendre.
    (inspiré d’un blog)

    Alors voilà,

    Me Ginette a une buvette à Bertancourt, dans le Nord (ch’ti).

    Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses très fidèles clients, tous "alcoolo", et tous au chômage de longue durée.

    Vu qu’elle vend à crédit, Me Ginette voit augmenter sa fréquentation et,
    en plus, elle peut même augmenter un peu les prix de base du "calva"
    et du ballon de rouge.

    Ses créances deviennent assez importantes, mais elle tient (toujours/encore)

    Max, jeune et dynamique directeur de l’agence bancaire locale, quant à lui,
    pense que les "créances" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Me Ginette
    (il ignore ou pas qu’il a des dettes d’ivrognes comme garantie).

    Au siège de la Banque, des "Traders" avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre, non sans expliquer que ces "actifs"
    ont en réalité, 10 fois leur valeur annoncée : c’est sans danger..
    La Banque récolte ainsi (n) fois la créance de Me. Ginette.

    Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous, mais sur-côtées à chaque transaction (les ardoises des "alcoolo" de Me Ginette).

    Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s’il s’agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de plus de 80 pays.

    Jusqu’au jour où quelqu’un se rend compte que les "alcoolo" du troquet de Bertancourt n’ont pas un rond pour payer leurs dettes ..

    La buvette de Me Ginette fait faillite,
    Max a été viré, les "traders" ne sont pas inquiétés,
    pas plus que le grands "pontes" de la Banque.

    Maintenant je lance le jeu de piste :

    OU EST PASSE LE POGNON ?
    le premier qui trouve a gagné !


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